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Si vous avez persisté dans la lecture du précédent CR (Spéléo sur Héougacère) vous avez compris que sur le retour samedi soir une personne du GSVO m’a proposé une ballade en ski de rando pour dimanche. Le programme semblait plus léger que celui envisagé en solitaire mais il a eu le mérite d’être réalisé (plus facile de se motiver à deux) et était amplement suffisant après cette virée souterraine de la veille. Mon co-randonneur est un fin connaisseur de la météo de nos montagnes Béarnaises, un passionné des panoramas et de la photo. Bon vous avez deviné, c’est Philippe dit Ker2 qui à désiré retourner sur Lescun en connaissant à l’avance les probables bonnes conditions d’enneigement (ballade en raquette le WE précédent). Donc suite à un rendez vous covoiturage à 8h à Bel Air (celui du radar), un arrêt boulange et essence sur Oloron nous arrivons sur zone au parking du pont Lamareich alors que le voile nuageux montre des signes de faiblesses. Petite pose thé/tisane, pose des peaux, du sac sur le dos et c’est parti sur une trace déjà faite. Avec l’enneigement pas de risque d’entendre débouler une voiture ou un quad. La ballade sur la piste entre le pont Lamareich et le pont Lamary est un vrai plaisir. Les arbres sont encore bien blancs. Comme le soleil pointe son nez on sort les appareils photos. Avant la dernière petite montée dans les bois nous profiterons de la pause grignotage pour admirer le paysage même si les aiguilles d’Ansabère ne se dégagent pas encore totalement. Philippe m’avait prévenu mais je découvre avec étonnement la casse d’un des pans du toit de la cabane. La surcharge de neige (accumulation au dessus du mur de ce coté) en est probablement la cause. Un groupe de promeneurs en raquette est déjà là ainsi que les deux espagnols en ski de rando aussi (mais plus jeunes) . Nous poursuivons un peu au delà de la cabane mais plus de trace: c’est à nous de la poursuivre vers le col. L’objectif et la fatigue étant là nous posons les sacs et nous nous installons pour une bonne pause casse croute, les espagnols continuant le labeur de la trace fraiche.

Pour la descente malgré la présence d’un soleil voilé qui transforme déjà la neige dans les premières pentes, autour de la cabane, nous retrouvons une belle couche légère dans les bois et nous prenons un certain plaisir à skier. Revenu sur la grande prairie on détache les talon et la neige devient suffisamment lourde pour avancer sans les peaux. Sur le chemin du retour on se content de suivre la trace des raquettes ou d’en sortie juste pour se ralentir si nécessaire.

Voilà nous sommes au parking et c’est déjà fini! Mais le coup de fatigue une fois assis sur un canapé à la maison m’a démontré que cela me suffisait!

Bref joli rando à refaire et refaire tant que la neige est là!

Ce prochain WE? Qui est motivé!

Alain.