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Lors de notre AG 2015 Joël et Jean Louis nous signal qu’ils ont retrouvé dans le coin du Mail (prés de la cabane de Coucouilla) un trou souffleur et que cela serait motivant pour le GSVO de retourner dans ce coin y faire de la prospection et de la désobstruction. Comme nous sommes plusieurs à vouloir se retrouver et plutôt au soleil, nous convenons samedi par tel  d’aller y faire un tour le dimanche 20 décembre. Ce dimanche matin nous sommes quatre (Joël, Alain , Brigitte et Paulo) au parking du Carrouf et partons retrouvez rapidement au parking du col de Castet Régis, Carine, Raymond et Véronique qui nous attendent déjà. On se regroupe dans deux voitures pour s’avancer sur la piste jusqu’au début du sentier qui monte dans le vallon de Lousta. De nombreux 4×4 ou utilitaires de chasseurs sont déjà stationnés (une battu est en cours, mais ne les apercevrons pas de la journée). Au pas de Lousta nous admirons l’entrée de la cavité du même noms (un -180m exploré il y a …? par le GSVO). Nous bifurquons sur la première cabane (l’ancienne) et nous approchons tout du suite du trou souffleur repéré la semaine précédente par Joël et Jean Louis (ce dernier absent aujourd’hui pour être nounou). Il est déjà 11h mais comme personne n’a prévu l’apéro nous décidons de plusieurs ateliers. Les plus courageuses, Brigitte Carine et Véronique se décident pour admirer la vue au sommet du Mail; Régis et Alain descendent dans ce trou souffleur (vraiment souffleur!) pour inspecter le fond (déjà vu par Joël) et pour éventuellement désobstruer avec pied de biche et massette; les autres Paulo Raymond et Joël fouinent dans les environs. Bon, au fond il reste un petit courant d’air non négligeable qui sort d’entre les cailloux (orifice de 20×20 cm) au bas de la faille où régis s’est glissé. Nous dégageons quelques cailloux mais cela reste trop exigu pour être efficace. Nous reviendrons avec autre chose qu’une massette et un pied de biche! En sortant il est 12h Paulo et Alain décident de grignoter. Raymond et Joël partis prospecter semblent avoir trouvé quelque chose. Régis part les rejoindre.

A son tour Régis trouve un autre trou souffleur. Paulo et moi rejoignons Régis et Joël travaillant autour du nouveau trou souffleur, petit triangle de 15 x 20 x 20 cm dans l’herbe rase de la pente. Comme nous sommes déjà 4 à nous acharner à tour de rôle sur cette petite désob, Raymond continue à prospecter par derrière dans les bois. Notre désob reste laborieuse avec juste un pied de biche et un marteau, il faut dé-sceller caillou après caillou, les gros et les petits. Certains sont joints par de la calcite suivant un même axe de fracture. Mais le courant d’air est toujours là, tout frais. Entre temps les filles reviennent de leur belle ballade: montée sommet du Mail. C’est donc l’heure du pic nique pour les retardataires. Raymond revient: non loin d’une petite barre il à trouvé un passage entre blocs avec un volume à aller inspecter, mais seul il a préféré ne pas s’y glisser! Même si il n’y a pas de courant d’air Raymond fini part convaincre Alain, Joël et Véronique d’aller y regarder de plus près. Je parviens à me glisser entre les 2 gros blocs (ressaut de 1m50) et me retrouve dans un petit volume constitué au sol d’un sous tirage de graviers et cailloux hétérogènes et au dessus de ma tête de gros blocs qui protège l’ensemble. Dans le sous tirage je déplace quelques cailloux pour apercevoir des petits vides entres gros blocs mais pas le moindre courant d’air. De l’autre coté de l’entrée au delà d’un monticule un autre soutirage plus prometteur sera peut être à aller voir après creusement de ce monticule (je ne passe pas pour le moment). Mais l’absence de courant d’air classe cet exploration bien sous la pile des futurs objectifs mais à retenir dans les mémoires!.

Nous revenons à la désob du petit trou à courant d’air qui est déjà bcp plus grand. Bravo Régis et Paulo. Il y  existe un vide mais un gros bloc empêche encore d’y voir clair. Avec sangle ou dyneema et pied de biche, à quatre ils parviennent à l’extirper (objectif final). Bon c’est une faille ou diaclase large de 40 cm en moyenne remplie de blocs.  Avec ce courant d’air cela vaut surement le coup d’insister encore pendant quelques séances.

Pour éviter la descente de nuit nous plions bagages vers 16h et passons par la cabane de Couscouiila que je découvre. Nous commençons à penser aux futurs WE dans ce joli coin.

Nous arrivons en moins d’une heure aux voitures. Celles des chasseurs ont disparu. Sur la fin de la piste juste avant le parking du port de Castet Joël perd un enjoliveur ! Bizarre…en fait au parking nous comprenons qu’il vient de crever ! Comme Joël à bien tout prévu (cric, planchette de bois et roue de secours) c’est vite changé, mais Joël sait déjà ce qu’il devra s’offrir pour son Noël ! Pas de chance!

A bientôt Cabane de Couscouilla

Dernier dégroupage au Carrouf et tout le monde rentre vers sa tanière. Bien belle journée de fin décembre….si clément et doux! Pas étonnant que nous nous soyons acharné sur cette désob de surface (et non dans le puit/faille de 5m lui aussi souffleur)!

Alain G.

Bonjour à tous, je prends la plume, ce qui n’est pas mon fort mais je vais essayer de relater nos différentes sorties de découverte du milieu!

Il y a eu avec l’initiative de Tom pour une sortie avec des enfants de l’IME à Oloron. Nous sommes allés à la grotte St-Pé, belle découverte! Enrichissante, tant au niveau de la motricité que la solidarité.

La spéléologie est un outil pédagogique très complet.

Quelques photos : P1010927

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Et puis nous avons réalisé une sortie avec des enfants d’un séjour de vacances cet été.

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Il y a eu aussi une sortie dans la même grotte avec un public d’adulte de l’association Psytoyen du coeur et du Foyer d’hébergement de Bidos. quelques photos : DSCN0261

Nous avons aussi avec les membres du GSVO, organisé quelques sorties : Capture.2P1010982P1010968

Je n’ai pas pu insérer d’autres photos car il y en trop!

Des sorties canyons ont été réalisées par des membres du club, et rando etc…

Bref le GSVO bouge!!!!

Ce Dimanche 5 avril 2015 Alain B du GAS a aussi convié les AMALGAMés du GSVO pour une jolie ballade en raquette du coté espagnole de la PSM. Carine, Régis et Alain R du GSVO ont répondus présents et ont covoituré depuis Pontacq jusqu’à Arette où nous retrouvons Alain B et Bety. Il bruine un peu et nous nous posons des questions sur le beau soleil annoncé (encore un écart avec la vérité pour tondre les touristes dans les stations de ski?). Après la Mouline et les premiers lacets nous sommes sortis de la couche de la bruine mais sommes encore sous une deuxième couche! Au Bracas et même au col nous restons dans les nuages! Nous arrivons au parking du départ de la piste de ski de fond (sous le virage à 180) et retrouvons Gilbert et son chien Scotty. Pendant que nous préparons les sacs et raquettes nous apercevons entre les nuages des trouées de ciel bleu vers le sud. L’espoir renaît! Nous partons tout de même dans la grisaille avec les gants, les épaisseurs, les bonnets, la capuche. Nous passons au bord du P200 avec une couche de neige qui dépasse les poteaux et grillages de protection.

Epaisseur de neige autour du P200 au bord des pistes de ski de fond

Epaisseur de neige autour du P200 au bord des pistes de ski de fond

Les petits toits qui protègent les panneaux explicatifs sont à fleur de neige! A partir de là, le voile de nuages se lève progressivement et en haut du premier raidillon nous pouvons enfin admirer coté espagnol le ciel bleu et les étendues enneigées toutes lisses qui masquent toutes les crevasses ou les dolines du karst.

Cela se dégage! Carine peut enfin admirer le paysage grandiose.

Cela se dégage! Carine peut enfin admirer le paysage grandiose.

On se croient sur un islandis. En passant au C214 il n’y a plus de rocher ni la faille avec son puits! Plus rien qu’une pente toute lisse! Il va en falloir du soleil, du vent chaud ou de l’eau chaude avant de pouvoir y redescendre!

Régis en petit au dessus du C214. L'entrée a disparu!

Régis en petit au dessus du C214. L’entrée a disparu!

Au niveau du C243 nous retrouvons le trou souffleur au pied du sapin. On estime à 4-5m l’épaisseur de neige entre la surface et le fond de la doline. Quelques pierres supérieurs des cairns émergent encore. Le K7 est lui aussi sous la neige.

Trou souffleur du C243 en bord de doline.

Trou souffleur du C243 en bord de doline.

Nous continuons notre ballade vers les crêtes sud puis tournons face au vent vers l’est et le pic d’Anie en longeant la face nord des crêtes. Nous passons au bord d’un autre souffleur avec peut être un beau puits.

On longe les cretes avant d'admirer le pic d"Anie. Notez le trou souffleur.

On longe les cretes avant d’admirer le pic d »Anie. Notez le trou souffleur.

Part temps de brouillard il y aurait du danger! Mais aujourd’hui nous admirons en plein vent le Pic d’Anie à droite du Pic du Soum Couy.

Gilbert et Scotty devant le pic d'Anie. Ca soufflait!

Gilbert et Scotty devant le pic d’Anie. Ca soufflait!

Nous observons aussi les grappes de skieurs sur la piste du boulevard des Pyrénées. Plus bas la mer de nuages coté français masque le reste du domaine skiable de la station. Un groupe de randonneur est visible au loin au niveau de la brèche avant de contourner le pic d’Ani. Mais nous sommes là pour la chasse au trous souffleurs pas aux sommets et nous rebroussons chemin vent dans le dos. Que de vaste étendues enneigée vers l’Espagne! Grace au GPS d’Alain B nous repassons devant le C230 et oh surprise l’entrée est totalement dégagée avec le cailloutis et l’herbe!

Régis dans l'entrée toute dégagée du C230.

Régis dans l’entrée toute dégagée du C230.

On pourrait y descendre sans problème. Un espace d’un mètre sépare les rochers de l’entrée du mur de neige. Nous nous y installons pour pic niquer à l’abris du vent.

Entrée du C230. Le courant d'air a fondu toute cette couche

Entrée du C230. Le courant d’air a fondu toute cette couche

Le ventre plein nous repartons en suivant un cheminement proposé par Alain B entre combes et vallons.

Un autre souffleur d’un trou connu est repéré. L’un des vallons emprunté pourrait être à l’aplomb de notre rivière souterraine tant convoitée. Nous rentrons en passant par la zone du C50, puis rejoignons l’itinéraire de l’aller au niveau du P200. Jolie boucle! Nous croisons deux randonneurs en raquettes qui remontent nos traces.  Le retour au parking s’effectue dans une neige lourde! Voilà finalement nous avons rencontré le soleil annoncé et la couche de crème solaire mise un peu trop tardivement évitera juste les coups de soleil trop violent. Mais nous avons tous pris de belles rougeurs. Ah il faut toujours se méfier du vent frais et des nuages. En tous cas merci à Alain B pour cette belle ballade dans ces lieux qu’il connaît en toute saison! Cela donne envie de revenir et peut être pousser plus loin pour gravir le Pic d’Anie ou alors visiter l’immense lapiaz coté Espagnole.

Alain G.

Si vous avez persisté dans la lecture du précédent CR (Spéléo sur Héougacère) vous avez compris que sur le retour samedi soir une personne du GSVO m’a proposé une ballade en ski de rando pour dimanche. Le programme semblait plus léger que celui envisagé en solitaire mais il a eu le mérite d’être réalisé (plus facile de se motiver à deux) et était amplement suffisant après cette virée souterraine de la veille. Mon co-randonneur est un fin connaisseur de la météo de nos montagnes Béarnaises, un passionné des panoramas et de la photo. Bon vous avez deviné, c’est Philippe dit Ker2 qui à désiré retourner sur Lescun en connaissant à l’avance les probables bonnes conditions d’enneigement (ballade en raquette le WE précédent). Donc suite à un rendez vous covoiturage à 8h à Bel Air (celui du radar), un arrêt boulange et essence sur Oloron nous arrivons sur zone au parking du pont Lamareich alors que le voile nuageux montre des signes de faiblesses. Petite pose thé/tisane, pose des peaux, du sac sur le dos et c’est parti sur une trace déjà faite. Avec l’enneigement pas de risque d’entendre débouler une voiture ou un quad. La ballade sur la piste entre le pont Lamareich et le pont Lamary est un vrai plaisir. Les arbres sont encore bien blancs. Comme le soleil pointe son nez on sort les appareils photos. Avant la dernière petite montée dans les bois nous profiterons de la pause grignotage pour admirer le paysage même si les aiguilles d’Ansabère ne se dégagent pas encore totalement. Philippe m’avait prévenu mais je découvre avec étonnement la casse d’un des pans du toit de la cabane. La surcharge de neige (accumulation au dessus du mur de ce coté) en est probablement la cause. Un groupe de promeneurs en raquette est déjà là ainsi que les deux espagnols en ski de rando aussi (mais plus jeunes) . Nous poursuivons un peu au delà de la cabane mais plus de trace: c’est à nous de la poursuivre vers le col. L’objectif et la fatigue étant là nous posons les sacs et nous nous installons pour une bonne pause casse croute, les espagnols continuant le labeur de la trace fraiche.

Pour la descente malgré la présence d’un soleil voilé qui transforme déjà la neige dans les premières pentes, autour de la cabane, nous retrouvons une belle couche légère dans les bois et nous prenons un certain plaisir à skier. Revenu sur la grande prairie on détache les talon et la neige devient suffisamment lourde pour avancer sans les peaux. Sur le chemin du retour on se content de suivre la trace des raquettes ou d’en sortie juste pour se ralentir si nécessaire.

Voilà nous sommes au parking et c’est déjà fini! Mais le coup de fatigue une fois assis sur un canapé à la maison m’a démontré que cela me suffisait!

Bref joli rando à refaire et refaire tant que la neige est là!

Ce prochain WE? Qui est motivé!

Alain.

En ce premier WE de temps magnifique (après toute cette neige et pluie) nous sommes deux - Jean-Louis et Alain – à profiter samedi 7 mars 2015 du beau panorama au Pic de Canaourouye (cirque d’Anéou départ juste avant le col du Pourtalet) pendant que d’autres font de la photo sous terre du coté de St Engrâce. Après 2 heures de montée régulière sur un bon 600m de dénivelé nous redescendrons dans une neige encore assez dure parfois de type tôle ondulée en raison des pluies du début de semaine. Mais nous aurons aussi de la belle neige de printemps par moment. Nous sommes nombreux à partager ce cirque heureusement suffisamment vaste!

On remet cela le WE prochain? Bon certains vont-ils en profiter demain Dimanche pendant que nous irons à notre tour sous terre!

Alain

Le WE du 14-15 février était annoncé comme pluvieux! Mais un créneau avec éclaircies est finalement prévu samedi matin. Nous sommes donc trois (Jean Louis, Régis et Alain) à se retrouver au Carrouf dès 8h30. Comme Brigitte nous à prévenue du son désistement (réveil trop difficile après une semaine de labeur) nous filons illico au Port de Castet dans le 4×4 de Jean Louis. Pas besoin des 4 roues motrices car la route est dégagée (elle ne l’était pas en début de semaine après les grosses chutes de neige du WE passé). Après quelques hésitations nous nous décidons à monter au col des Houssats et peut être un sommet proche si nous sommes en forme et si les gros nuages sombres aux portes de l’ouest y restent (rien de nouveau vers l’Est). Quelques voitures sont déjà stationnées et une randonneuse solitaire se lance à l’assaut des pentes douces peu de temps avant nous. Sur le plateau du départ la couche de neige est généreuse (je pense près de 50cm) même si elle s’est tassée avec la douceur relative de fin de semaine. Après la première côte nous suivons une sente horizontale en crête et retrouvons le large chemin venant de notre gauche. Nous abandonnons une tentative de monter en flans de montagne car là végétation est trop dense pour nos skis et nous reprenons le chemin. Des semblants d’éclaircies nous laissent espérer une monté au sec. Nous devons laisser partir en forêt notre chemin sur notre droite et commençons l’ascension devant nous. Au début la neige assez humide mais bien tassée autorise tout de même à chacun de dessiner sans peine notre trace en suivant un angle adapté à notre propre forme physique. Plus nous prenons de l’altitude plus la neige au sol devient légère et les rares gouttes se sont transformées en flocons. Les rafales elles s’intensifient. Nous finissons pas retrouver une pente douce mais toujours ventée. Nous nous abritons dans une doline pour attendre Jean-Louis à l’abris du vent. Nous hésitons à poursuivre l’ascension par cette météo un peu trop vivifiante. Mais Jean Louis a son sommet en vue plus très loin et nous repartons à l’assaut. Proche du sommet Régis fera la course avec un jeune randonneur arrivant de la crête de gauche. Nous retirons rapidement les peaux (que c’est douloureux pour les mains!) et redescendons sans attendre mais sans avoir oublier de profiter de la jolie vue sur la plaine. Au départ la neige porte assez bien, ne « cartonne » pas et nous prenons presque plaisir à skier! Régis retrouve ses sensations après plusieurs années d’arrêt. Jean Louis est moins à l’aise et une bonne gamelle anéantit ses espoirs de confiance en ses skis. Et oui avec le froid du sommet il n’a pas pris le temps de bien serrer les chaussures. Mais bon, nous descendons tous sur les skis, dans une neige de plus en plus lourde, en tirant plus ou moins des bords. Heureusement que les petites averses neigeuses s’arrêtent sinon nous aurions eu de grosses gouttes. En rejoignant le chemin à l’orée de la forêt le vent faiblit et nous pouvons pic niquer debout. Le retour au parking s’effectue par le même chemin ou presque. Bref ce fût une belle matinée de remise en forme revigorante avant la pluie. Rien de tel pour s’offrir ensuite une sieste sans aucun remord.

Alain.

Suite à la proposition de Brigitte par email en début de semaine quatre autres membres du club ont répondu présents à l’appel de la neige ce dimanche 8 février 2015. Il y avait Brigitte, Valerie, Elvia, Jean-Louis et Alain. Nous nous sommes retrouvés sur Oloron (au stade) pour regroupement en deux voitures (la prochaine fois nous ferons mieux car nous aurions pu tenir dans celle de Jean Louis seulement). Nous sommes partis du Braca en suivant le bord d’une piste de ski de fond par un temps un peu gris, mais avec quelques percées timides du soleil (il parait qu’il était là à la station le matin). Les arbres sont encore emmitouflés de leur gangue de neige. Même si le soleil ne se montre pas encore cette blancheur nous ravit. Nous montons et descendons sur un profil de ski de fond de difficulté moyenne. Arrivés au bar de l’Ours le soleil se cache toujours mais il n’est pas loin. Ce coup ci cela grimpe bien et les talonnettes ne sont pas inutiles. Nous restons sur le bord droit en remontant la piste en suivant celle la plus à gauche de la station. Après les premiers efforts certains se contentent de la sous couche vestimentaire. Bien rangés nous évitons les premiers skieurs sans soucis. Le soleil se montre enfin, tout le monde se déshabille un peu plus. Mais cela ne dure pas, les arbres se raréfiant et la piste devenant plus exposée, une bise commence à souffler! On remet vite fait les coupes vent sur le dos, les gants et moufles, puis les capuches. Cela souffle de plus en plus et la petite neige fine et soufflée qui se dépose sur la piste damée rend parfois l’accroche des peaux aléatoire. En s’aventurant sur les abord de la piste nous comprenons que la couche est épaisse, pas encore tassée. Faire la trace dans cette neige nous aurait occupé encore plus longtemps! Mais on fini par arriver au sommet (du télésiège, car trop froid pour monter à l’antenne du Soum Couy). On enlève les peaux, un peu à l’abri du vent, derrière la guitoune d’arrivée du télésiège, et préparons les ski pour la descentes. Nous choisissons une descente tranquille par le boulevard des Pyrénées. Nous effectuons un léger crochet par la tête sauvage. Mais la couche est telle que le panneau sens interdit est invisible et les dolines sont toutes comblées et disons même non visibles: il n’y a plus qu’une grande combe. Nous continuons la descente et nous nous arrêtons pour la pose casse-croûte dans un vallon. Il fait toujours bien froid mais abrités du vent et au soleil nous pouvons retirer les gants. Avant de repartir on utilise les pelles pour analyser les couches de neige en tranchée (qui servira à d’autre usages). Mais pas d’exercice ARVA pour cette fois. En poursuivant la descente nous finissons par retomber dans la couche de nuage et nous perdons Jean Louis. A la station toujours pas de Jean-Louis. Nous descendons (parfois poussons sur les battons et nous exerçons au pas du patineur) jusqu’au bas des pistes du coté de la cabane de l’ours. Jean-Louis nous attendait juste à coté de la terrasse du café. En fait en repartant du pic-nique ses skis on fini par botter et Jean-Louis a du s’arrêter pour détacher des glaçons de ses skis. Comme le soleil est revenu nous nous offrons un petit café en terrasse, agrémentés de tartes maisons. Jean-Louis semble connu dans le coin! Après cette longue pause nous décidons, le soleil faiblissant, de rentrer au Bracas. Cette fois sur les pistes de ski de fond le pas de patineur est de rigueur. Si là météo reste clémente on se donne rendez vous  pour le samedi suivant pour une virée rando ski coté de la vallée d’Ossau et peut être un peu de spéléo classique dimanche 15 février.

Alain.

Ce dimanche 13 décembre Paulo est retenu par ses obligations familiales. Nous sommes trois à être motivés pour retourner à Héougacère entrée historrique. Cette fois nous nous retrouvons Joël, Régis et Alain à 9h30 au Carrouf et filons directement avec la voiture de Joêl au ravin d’héougacère. Sur le béton de la piste l’eau de la ravine coule un peu plus qu’il y a 15 jours probablement en raison de la fonte des chutes de neige sur les hauteurs cette semaine. Régis découvre à son tour cette entrée historique et la trouve à son goût! Le ruisselet coule bien mais pas facile de savoir si c’est plus que la dernière fois. Nous descendons rapidement sur notre zone d’aménagement. Régis à peine arrivé au poste fait tourner le perfo. Je venais à peine de franchir l’étroiture pour aller équiper la suite (ammarrages naturels et ancien mono-spit). Au moment fatidique Joël remonte et Régis me rejoint de l’autre coté de l’étroiture. C’est efficace ainsi que le courant d’air. Jôel peut nous rejoindre encore plus facilement. On pourrait faire plus mais cela sera pour une prochaine fois car la batterie du perfo est déjà déchargée (elle commence à fatiguer). On continue en se contentant des amarrages disponibles. Régis descent en premier, Joël suit et reconnait les lieux. Je les rejoinds après être retourné récupérer plus haut le kit rouge contenant la quincaillerie. Il faut s’écarter de la paroi au maximum avec les jambes pour ne pas se faire trop mouiller par la jolie cascade. Après ce ressaut de 6m Régis installe un bel Y sur spits et commence la descente dans le gros volume de la jonction, la cascadelle juste à ses cotés. Mais comme la corde sera un peu juste et comme nous ne pouvons installer de déviation pour s’écarter de l’eau (accus déchargés et trousse à spit restée à la voiture) Régis choisi la conversion vert le haut. L’objectif du jour étant atteint (élargissement et visibilité avec la salle de jonction) nous remontons tranquillement tout les trois . La dernière corde (36m) était trop courte. La prochaine fois une corde de 50-60m sera plus sûr. Avant de retrouver le bas de la vallée nous profitons d’une visite chez Riki pour pic niquer au chaud et bien sûr d’échanger nos infos (Il y a eu une belle averse le temps de notre virée sous terre!

Alain.

Le Dimanche 23 novembre, Daniel et Joél ont emmené la petite nouvelle du GSVO Valérie pour faire un peu de classique dans une jolie cavité, Héougacère par l’entrée historique. Ils sont descendus jusqu’au passage étroit dans la faille ou coule un ruisselet dans les marnes. Je n’étais pas là (je goutait au gaz CO2 du Lot dans la jolie rivière de Goudou mais ils m’on rapporté que cela s’était très bien déroulé et ont préparé la désobstruction d’un passage étroit.

Ce Dimanche 30 novembre j’étais cette fois au rendez vous du Carrouf d’Arudy pour 10h: arrivé synchrone avec Paulo et Joël chacun de sont coté! Nous sommes quatre avec Jean-Louis parti faire des emplettes pour le casse croute. Nous tenons à l’aise à 4 dans le 4×4 de Jean-Louis. Sur la petite route nous disons bonjour aux chasseurs qui se rassemblent (avec la météo du jour pas sûr qu’ils feront autre chose?. Ils doivent penser: tient voilà les fadas qui vont sous terre une fois de plus! Bon au parking du ravin d’Héougacère pas d’autres spéléos. Il fait gris mais ne pleut pas et nous nous équipons plutôt rapidement. Joël et Paulo partent devant et je ferme la marche derrière Jean Louis. Nous essayons de ne pas déranger les autres hôtes de la grotte. L’entrée est assez terreuse. Nous descendons progressivement entre des empilement de méga bloc de petit ressaut en petit ressaut en suivant néanmoins l’équipement sur corde puis enfin un puits. Mais avant le fond du puits un pendule devenant une main courante nous amène vers un plan incliné entre deux strates. La strates du bas est sur-creusé pas de larges cannelure ou un méandre.. Certains passeront par le méandre d’autres dans les cannelures. En bas de ce plan on recoupe une faille ce qui constitue une petite salle où arrive le ruisselet. Celui ci descend alors la faille en escaliers que nous pouvons soit suivre en décalé soit retrouvé après franchissement d’une petite galerie perché sur  un planché stalagmitique puis une verticales. Quelques 10m plus bas nous entendons Paulo et Joël déjà à l’œuvre sur deux ateliers (fils et noeuds pour Paulo, burin et massette pour Joël). Quand je rejoints Joél j’ai à peine le temps de participer à son atelier marteau qu’il faut déjà remonter pour finaliser celui de Paulo. Et voilà en deux fois le passage devient confort. Enfin par tout à fait: il faudra revenir pour un dernier élargissement (on à oublié (ou perdu) le long foret). Cela ne nous empêchera pas, moi puis Jean-Louis, de passer et d’admirer la suite jusqu’au petit puits au pied duquel git une joli vasque.

On remonte doucement avec une main courante supplémentaire posée et des doublements d’amarrages ici ou là. Dehors une petite pluie nous accueille. Comme un filet d’eau venant de la ravine traverse la piste sur le béton nous pouvons nettoyer notre matériel avec deux brosses. La pluie persiste nous décidons de casser la croute à la cabane de Laus (première fois que j’y entre!)

Voilà le projet de réaménagement de l’entrée historique avance doucement.

Cela en vaut la peine car même si les volumes ne sont pas important pour le moment c’est assez joliment concrétionné.

Alain

 

Nous sommes 6 à se retrouver au Carouf d’Arudy (Joël, Jean-Louis, Paulo, Brigitte, François I, et moi-même Alain arrivé le dernier vers 9h15. Dans le camion de Paulo et le 4×4 de Jean_Louis on file chez Riki pour prendre le café et manger les viennoiseries. Riki sera le 7ème spéléo!

Cette fois on se distribue dans trois véhicules (4×4 de Riki en plus). Au parking de Labat deux groupes se constituent et le matos est aussi réparti. Paulo, Brigitte, Francois I et moi nous irons constater les résultats du travail du WE précédent à Labat. Joël, Jean-Louis et Riki ont pour objectif de rééquiper au goujon l’entrée d’Héougacère. Quand nous (ceux de Labat) sommes prêts nous laissons partir les deux 4×4 sur la piste vers le ravin au bord duquel s’ouvre les deux entrées d’Héougacère.

Paulo a l'entree de Labat

Paulo a l’entree de Labat

Pour Labat pas de problème d’accès. Paulo est déjà venu deux fois et moi le WE précédent. Nous reprenons l’itinéraire à travers bois vers les deux petites dolines sises sur la gauche de la piste en contre-bas d’une petite barre. C’est toujours aussi moussu! Dix minutes plus tard nous voilà à la fracture de l’entrée situé entre les deux dolines. Paulo équipe suivi de François. Je suis avec un kits contenant un rab de corde et du matos de désob douce qui finalement ne servira pas! Brigitte ferme la marche. Après la bifurcation avec la branche du puits vers le petit méandre étroit, François plantera un spits. En fait nous passons sans trop de problème le passage élargit par les travaux du Dimanche précédent et nous continuons à descendre sur 20m dans un plan incliné avec parfois un méandre étroit qui à recoupé le planché plein de blocs. Paulo est arrêté par un bloc de 4m de long et de 50cm  x 30cm de section qui s’est décollé du plafond et s’est coincé au dessus du méandre. Un espace existe de par et d’autre du bloc mais cela ne passera pas aujourd’hui. Nous sommes pauvres en outils adaptés (la méthode douce ne suffirait pas).

Demi-tour mais nous reviendrons plein d’énergie. Dans la remonté, avant l’embranchement, François descend dans un élargissement du méandre et se ballade un peu au fond vers l’aval et l’amont. Mais de chaque cotés la progression s’interrompe. De toute façon cette partie basse reste sous la partie que nous avions suivi jusque là au plafond du plan incliné. Avant de sortir, Paulo équipe la branche du petit actif. François y descendra jusqu’en bas et constate que cela ne communique pas directement avec l’autre regard qu’il venait de descendre. Seul le filet d’eau passe! Ce plan incliné recoupé par le surcreusement que constitue ce petit méandre est prometteur même si le courant d’air reste très faible aujourd’hui. Une fois tous ressortis à l’air libre nous coupons directement vers la piste. La végétation est plus dense (ronces par moments) mais cela se remonte aussi par là.

Après quelques minutes de ballade assis sur les kits dans le camion de Paulo, nous rejoignons les 4×4 stationnées au virage du ravin. L’équipe d’Héougacère entrée historique n’est pas encore sortie. On en profite pour casser la croute…il est presque 14h00! A mis repas on entend un spéléo qui sort d’Héougacère. C’est Riki! Jean-Louis puis Joël suivront un peu plus tard. Ils sont content de cette visite de l’entrée originelle. Elle semble bien plus jolie que dans les souvenirs de Joël qui était là lors des explos (il ne se souvenait que des petits passages ennuyeux). Pas mal de goujons ont été ajouté  mais ne sont pas encore arrivés à la jonction. Au cours de ce 2ème pic nique, un projet d’aménagement de cette entrée et de sont éventuel brochage prend forme. Peut être un projet à réaliser en 2015!

Voilà tout le monde est content de sa journée.

On a encore du travail pour le WE prochain…le lendemain de l’AG?