Author Archives: Alain Gresillaud

Ce Dimanche 10 janvier 2015 nous sommes 5 à se retrouver au carrouf d’Arudy pour de la désob sur Lazerque (Régis, Paulo, Joël, Daniel et Alain). Le temps est gris mais contrairement au prévision météo il n’y aura pas eu d’averse, dixit Daniel resté en prospection de surface toute la journée. Deux objectifs possibles pour aujourd’hui: soit continuer la désob de Labat soit descendre dans Charlie, un puits trouvé par Sylvie il y a 2,3 ans et désobstrué l’année dernière (d’où le nom) par Joël et Daniel. Ils n’avaient pas osé descendre et passer sous la dalle d’entrée qui tenait on ne sait comment. Bref Charlie sera le 1er objectif dominical.  Equipement rapide sur amarrage naturel (gros sapin et déviation sur autre sapin plus petit) et hop Régis commence à descendre et comprend vite les hésitations de Joël l’année dernière. Mais bon la dalle n’ à pas bougé lors de la désobstruction de 2015 et depuis elle est toujours là. Régis décide de poursuivre la descente: déviation sur AN (concrétion cette fois) fractionnement sur autre AN et il se retrouve en bas du puits bouché par des blocs mais vers -20m tout de même! Le test du fumeur lui prouve qu’il existe une légère aspiration entre les blocs. Régis ressort. Conclusion désobstruction de fond de puits envisageable (le bas du puits est grand il y a de la place pour stocker en bas). Mais personne n’a envie ce jour de la commencer cette désob sous une dalle en lévitation. Nous avons un autre objectif: Labat qui lui aussi aspirait cette fin 2015. Pour s’y rendre nous remontons dans la pente  rejoindre l’ancienne piste. Nous sommes bien équipés pour le jardinage : une machette, 2 mini-scies, un sécateur nous permettent de réhabiliter un passage confortable sur cette vieille piste. Déjà 11h ! Nous décidons de descendre rapidement en grignotant à peine. Daniel reste en surface, Joël et Alain descende directe à la désob Paulo et Régis fond le crochet par le puits et méandre amont que Régis n’a pas encore visité.

Joël et moi avons à peine fini de ranger les blocs laissés sur place la séance précédente que Paulo et Régis nous rejoignent. Nous devons concasser le dernier gros bloc de l’ancienne dalle qui obstruait la partie boyau supérieur de la mini galerie en forme de trou de serrure. Une fois cela accompli  le boyau continue et aspire mais il faut toujours l’élargir. Paulo prend la relève sur le « front de taille ». Le laminoir dans cette partie moins incliné tourne un peu sur la droite puis semble s’incline à nouveau vers le bas et la gauche (légèrement!)

Pendant ce temps Régis tente, un peu en amont, de descendre dans la partie basse de la serrure. A son niveau c’est moins serré mais en allant vers l’aval il constate visuellement que le méandre pince de plus en plus. Bon et bien cet élargissement (pourtant avec courant d’air aspirant) servira de volume de stockage pour les blocs extrait du boyau/laminoir. Certains estomacs criant famine nous décidons de ressortir au grand air. Il est déjà 15h. Estimant avoir bien avancé (2,3 m dans le boyau laminoir avec visibilité sur 4m) nous revenons aux voitures contenant certains rafraichissements à bulles. Voilà il reste du « travail» pour ceux disponibles et motivés le WE prochain (Jean Louis il reste déjà du caillou à casser, déplacer et ranger).

Alain G

 

 

La veille du réveillon, Paulo et Régis sont allés titiller la dalle qui obstrue le méandre fossile dans Labat. La dalle est en morceaux mais cela ne passe pas encore, il faudra encore plus fragmenter! L’opération a montré que le courant d’air était aspirant ce jour-là. Désobstruction à poursuivre !

Info recueillie par Alain G lors du réveillon … il faudra surement corriger!

Lors de notre AG 2015 Joël et Jean Louis nous signal qu’ils ont retrouvé dans le coin du Mail (prés de la cabane de Coucouilla) un trou souffleur et que cela serait motivant pour le GSVO de retourner dans ce coin y faire de la prospection et de la désobstruction. Comme nous sommes plusieurs à vouloir se retrouver et plutôt au soleil, nous convenons samedi par tel  d’aller y faire un tour le dimanche 20 décembre. Ce dimanche matin nous sommes quatre (Joël, Alain , Brigitte et Paulo) au parking du Carrouf et partons retrouvez rapidement au parking du col de Castet Régis, Carine, Raymond et Véronique qui nous attendent déjà. On se regroupe dans deux voitures pour s’avancer sur la piste jusqu’au début du sentier qui monte dans le vallon de Lousta. De nombreux 4×4 ou utilitaires de chasseurs sont déjà stationnés (une battu est en cours, mais ne les apercevrons pas de la journée). Au pas de Lousta nous admirons l’entrée de la cavité du même noms (un -180m exploré il y a …? par le GSVO). Nous bifurquons sur la première cabane (l’ancienne) et nous approchons tout du suite du trou souffleur repéré la semaine précédente par Joël et Jean Louis (ce dernier absent aujourd’hui pour être nounou). Il est déjà 11h mais comme personne n’a prévu l’apéro nous décidons de plusieurs ateliers. Les plus courageuses, Brigitte Carine et Véronique se décident pour admirer la vue au sommet du Mail; Régis et Alain descendent dans ce trou souffleur (vraiment souffleur!) pour inspecter le fond (déjà vu par Joël) et pour éventuellement désobstruer avec pied de biche et massette; les autres Paulo Raymond et Joël fouinent dans les environs. Bon, au fond il reste un petit courant d’air non négligeable qui sort d’entre les cailloux (orifice de 20×20 cm) au bas de la faille où régis s’est glissé. Nous dégageons quelques cailloux mais cela reste trop exigu pour être efficace. Nous reviendrons avec autre chose qu’une massette et un pied de biche! En sortant il est 12h Paulo et Alain décident de grignoter. Raymond et Joël partis prospecter semblent avoir trouvé quelque chose. Régis part les rejoindre.

A son tour Régis trouve un autre trou souffleur. Paulo et moi rejoignons Régis et Joël travaillant autour du nouveau trou souffleur, petit triangle de 15 x 20 x 20 cm dans l’herbe rase de la pente. Comme nous sommes déjà 4 à nous acharner à tour de rôle sur cette petite désob, Raymond continue à prospecter par derrière dans les bois. Notre désob reste laborieuse avec juste un pied de biche et un marteau, il faut dé-sceller caillou après caillou, les gros et les petits. Certains sont joints par de la calcite suivant un même axe de fracture. Mais le courant d’air est toujours là, tout frais. Entre temps les filles reviennent de leur belle ballade: montée sommet du Mail. C’est donc l’heure du pic nique pour les retardataires. Raymond revient: non loin d’une petite barre il à trouvé un passage entre blocs avec un volume à aller inspecter, mais seul il a préféré ne pas s’y glisser! Même si il n’y a pas de courant d’air Raymond fini part convaincre Alain, Joël et Véronique d’aller y regarder de plus près. Je parviens à me glisser entre les 2 gros blocs (ressaut de 1m50) et me retrouve dans un petit volume constitué au sol d’un sous tirage de graviers et cailloux hétérogènes et au dessus de ma tête de gros blocs qui protège l’ensemble. Dans le sous tirage je déplace quelques cailloux pour apercevoir des petits vides entres gros blocs mais pas le moindre courant d’air. De l’autre coté de l’entrée au delà d’un monticule un autre soutirage plus prometteur sera peut être à aller voir après creusement de ce monticule (je ne passe pas pour le moment). Mais l’absence de courant d’air classe cet exploration bien sous la pile des futurs objectifs mais à retenir dans les mémoires!.

Nous revenons à la désob du petit trou à courant d’air qui est déjà bcp plus grand. Bravo Régis et Paulo. Il y  existe un vide mais un gros bloc empêche encore d’y voir clair. Avec sangle ou dyneema et pied de biche, à quatre ils parviennent à l’extirper (objectif final). Bon c’est une faille ou diaclase large de 40 cm en moyenne remplie de blocs.  Avec ce courant d’air cela vaut surement le coup d’insister encore pendant quelques séances.

Pour éviter la descente de nuit nous plions bagages vers 16h et passons par la cabane de Couscouiila que je découvre. Nous commençons à penser aux futurs WE dans ce joli coin.

Nous arrivons en moins d’une heure aux voitures. Celles des chasseurs ont disparu. Sur la fin de la piste juste avant le parking du port de Castet Joël perd un enjoliveur ! Bizarre…en fait au parking nous comprenons qu’il vient de crever ! Comme Joël à bien tout prévu (cric, planchette de bois et roue de secours) c’est vite changé, mais Joël sait déjà ce qu’il devra s’offrir pour son Noël ! Pas de chance!

A bientôt Cabane de Couscouilla

Dernier dégroupage au Carrouf et tout le monde rentre vers sa tanière. Bien belle journée de fin décembre….si clément et doux! Pas étonnant que nous nous soyons acharné sur cette désob de surface (et non dans le puit/faille de 5m lui aussi souffleur)!

Alain G.

Alain et Antoine et Alain le Diamche 19 Juillet  2015.

Après avoir réalisé un peu tardivement que j’étais seul ce week-end et sans obligation, je vais voir mon voisin Alain pour le motiver pour une sortie souterraine improvisée. N’ayant pas eu vent d’une sortie club prévue aujourd’hui, nous nous motivons pour une repérage des grandes salles de la PSM, en vue d’une future traversée. Un coup de fil au gardien des clés (merci a Mickey!) et la sortie est bookée. Il faudra qu’on s’améliore en planning la prochaine fois…

7h30 Départ de Pau. Petits échanges de matériel: Alain me prête sa Scurion et je lui prête ma petzl ultra en réserve car il ne retrouve plus la sienne.

10h00 Départ dans le tunnel EDF, j’ai ouvert la combinaison car on s’attend à transpirer. Mais ouverte un poil trop tôt car après plusieurs semaines dans la chaleur, le choc thermique est rude, surtout avec le courant d’air soufflant (qui au passage diminue une fois passée la branche vers Arphidia).

Dans la Verna, la vision surréaliste d’un cube transparent de 2m de coté en quasi lévitation nous intrigue. Nous en saurons plus au retour…

Mousse de crue (orage dans la nuit)

Mousse de crue (orage dans la nuit)

Nous attaquons rapidement la progression. Le niveau d’eau est très bas mais on peut voir de la mousse de crue toute fraîche dans les blocs 1 à 1.5m au-dessus du niveau d’eau. Les traces des orages de la veille probablement.

Le long du parcours, une autre curiosité: nous sentons une légère mais nette odeur de gasoil dans la salle E Casteret au sommet d’un éboulis. Nous échafaudons des théories fumeuses.

12h00 nous arrivons sous le puits Lepineux.

Antoine au pied de la salle du puits Lepineux

Antoine au pied de la salle du puits Lepineux

Nous n’aurons pas trop perdu de temps a trouver l’itinéraire, sauf a un moment où nous tournons un peu en rond juste après le sommet de l’éboulis de la salle Lépineux.

13h30, nous arrivons a notre objectif, le tunnel du vent qui porte bien son nom.

Le retour se fera sans soucis. L’itinéraire nous semble plus facile à trouver qu’à l’aller, sans doute grâce au placement optimisé de la rubalise notamment dans la première partie jusqu’au puits Lépineux.

 

Antoine a l'aval du tunnel du vent (corde avec mini bouees)

Antoine a l’aval du tunnel du vent (corde avec mini bouees)

Nous repérons les shunts sans les prendre. La seule variante que nous prendrons sera dans la salle Chevalier en suivant de plus près la rivière.16h30, de retour dans la Verna, nous nous rinçons l’oeil avec l’éclairage (Marco est avec un groupe de touristes), d’autant plus qu’il n’y a pas beaucoup d’eau. Nous retrouvons le mystérieux cube, qui se trouve être un drone interactif, et l’artiste en technologies québécois qui l’a conçu et le teste ici en conditions hostiles et ‘primitives’.

17h00 strip tease speleo. Cadeau bonus pour le groupe de touristes qui sort du tunnel: Nous changeons de tenue dans le cabanon avant de rejoindre notre voiture sur le parking en contrebas.

Antoine,

En sortant il fait bien chaud (buée garantie sur les lunettes) mais nous sommes sous une petite couverture nuageuse qui se déchire le temps de descendre à St Engâce. Nous en profitons pour prendre un verre en terrasse (clé remise au café) tout en expliquant l’intérêt karstique du site aux néophytes. A Oloron nous effectuons une courte pause chez Brigitte qui rentre tous juste de randonnée. Voilà Antoine est connu de la trésorière, reste à rencontrer notre président ! Retour sur Pau à l’allure locale (80km/h quelques soit les limitations ;) ) et sommes rendus un peu avant 20h sur les belles allées de nos « sweet home ». Alain

Comme il faisait gris (voir avec un de bruine) ce dimanche 4 juillet 2015, au lieu de me faire un circuit vélo, je suis allé sur Arudy au trou de la piste avec Joel, Jean-Louis, Riki et Paulo (merci à Jean-Louis le chauffeur du jour).

Sur place je me suis aperçu que j’avais oublié  mon baudrier (il continuait à sécher et n’était pas rangé dans mon sherpa).Je ne suis donc pas descendu sous terre mais je continue ce CR d’après les conversations ou commentaires des courageux descendus affronter la fraicheur. Jemeserai contenté d’aidé Jean Louis à déblayer un peu plus l’entrée découverte le Dimanche précédent par Daniel au-dessus du trou de la piste 50m de distance. Finalement mon poste de surface dans la moiteur de la foret était moins préjudicial à ma toux  qui dure et m’a rendu presque aphone cette journée.

Après ouverture Jean-Louis a équipé (planté du mono spit à la mano) et est descendu au fond du P10. Il s’avère assez joli mais pas de suite évidente (juste un petit trou avec un peu de fraicheur). Riki qui nous a rejoint est aussi descendu dedans et est passé dans une lucarne après travail au marteau burin à 3m du fond de puits. Mais ce diverticule méandre n’a rien donné.

Pendant ce temps Joel et Paulo ont été constater le résultat de l’acharnement technique de la semaine dernière au fond du trou de la piste. Un beau bloc a bien été détaché, mais même en le fractionnant au marteau les morceaux ne sont pas passés par le bas dans l’espace ouvert la fois précédente. En effet en plus de ce bloc d’autres morceaux se sont coincé sous le gros.

Pour la prochaine fois il faudrait récupérer une barre à mine pour les dégager en espérant les faire passer par le bas et ainsi ne pas avoir à les remonter vers la niche de stockage. La tête du dernier puit a été aussi refaite. Rapidement. Joel et Paul ont rejoint le groupe du P10 et on aidé au rééquipement de la tête de puit (plus facile avec le perforateur) et Riki pour l’élargissement de la lucarne.

J’ai eu le temps de prendre les azimuts des deux failles en surface du trou de la piste et de son petit frère de la forêt. A 5 degrés prêt c’est du 20 degrés Ouest (azimut 340). Prévoir tout de même la topo du P10 et son pointé GPS avant de le laisser dans l’oubli. A 14h, un peu déçu par la non continuation du P10 et sans barre à mine pour nettoyer facilement le fond du trou de la piste, nous plions les gaules et nous nous restaurons longuement chez Riki. Voilà il y encore un peu d’espoir au fond du trou de la piste.Lorsque le comblement temporaire de fond sera dégagé le courant d’air reprendra!.

Alain.

Le trou de la piste est un trou souffleur (en été) connu depuis quelques années mais ceux qui l’on descendu ont estimé qu’une continuation demande trop de travail. Régis le surveille toujours et cette hiver dans la couche de neige il est resté bien ouvert. A l’initiative de Régis et Joél une désobstruction est reprise. Ce n’est pas la première séance mais ce Dimanche 28 juin 2015 je viens découvrir pour la première fois l’avancement depuis la reprise et compare avec mes souvenirs de ma visite avec Régis il y a deux ans. Aujourd’hui cela sera ma première séance de désobstruction. Nous sommes trois à descendre: Joèl, Riki et Alain. Daniel reste en surface pour de la prospection. Mon travail du jour consistera simplement à faire remonter sur corde (avec poulie) un kit rempli de caillou, à vider ce kit dans un espace naturel de stockage sécurisé (niche latérale) et à le renvoyer au «mineur» du fond qui dans un endroit exigu dégage au marteau et burin la roche fragilisée et remplit à nouveau pierre par pierre son kit. Et les Chadoc pompaient de la pierre!
Joèl fini par entrevoir entre les pierres du noir avec un possible élargissement un ou deux mètre plus bas. Les cailloux que Joèl fait descendre à travers cet espace noir s’arrêtent mais au son je dirai seulement au bout de 5-10m !? Néanmoins si l’on veut espérer travailler convenablement il faut à nouveau élargir les parois! Riki est à l’oeuvre. Je participerai en allant chercher en surface un foret un peu moins usé que celui qui vient de rendre l’âme! Au moment fatidique je serai déjà remonté au fractionnement et constate que le courant d’air est bien présent! On reviendra voir le résultat lors d’une nouvelle séance!
Pendant ce temps Daniel prospectait dans la forêt au dessus de la piste. Et bien son flair nous déniche quelque chose une fois de plus!. Un jet de pierre indiquerait un puits de 10m. Mais selon Daniel et Riki parti le rejoindre le passage n’est pas aisée et il faudra élargir l’entrée avant de s’y glisser et équiper la tête de puits. Là aussi ce travail est programmé pour une prochaine séance. Nous grignoterons chez Riki. En quittant sa maisonnée nous croisons sur son chemin sa visite annoncée!
Alain.

Après annulation de la sortie au Trou du vent pour cause d’orage je me joints ce dimanche 14 juin 2015 à la séance de désobstruction du GSVO sous un porche repéré et déjà attaqué par Gérald, Joèl, Patricia et d’autres quelques semaines auparanvant. Après le traditionnel regroupement à 9h30 au Carouff d’Arudy – sur le parking duquel d’autres têtes connues se rassemblaient aussi pour du canyon – sous sommes 5 (Gérald, Espérance, Patricia, Joèl, Alain) plus les chiens à prendre le chemin des bois derrière l’entreprise Messier. Grâce aux souvenirs parfaits de Patricia et Gérald concernant la marche d’approche dans les bois, nous nous installerons à côté du porche au bout d’une bonne demi-heure. Ma petite chute (prise qui lâche sur un escarpement) me vaudra quelques douleurs les jours suivant en haut des f….. mais ne m’a pas empêché de participer au travail de terrassement sous ce porche. En fait ce porche situé au pied d’une barre est presque totalement comblée.La technique consiste à remplir à la main ou à la petite pelle des sacs à courses réutilisables de sédiments plutôt meuble et à les extraire de la galerie vers la sortie à l’aide d’une corde. Pendant cette séance la galerie sous le porche continue d’avancer de quelques mètres. Les postes tournent. J’ai le souvenir d’un pic nique généreux mais bien mérité. En début d’après midi ceux des postes extérieurs ont à peine senti quelques gouttes. Le retour s’effectue par un itinéraire plus directe et pentu (à éviter à la monter) et au voitures il fait déjà assez chaud. C’était une journée sympathique et efficace!
Alain.

Voilà un petit compte rendu d’une sortie famille individuelle improvisée au dernier moment entre Palois du GSVO le dimanche 17 mai 2015 . Antoine m’avait prévu un départ sur Pau à 9h00 devant ma porte. Ses trois enfants ,Thais, Isor Ronan, étant sagement assis à l’arrière j’ai profité de la place passager avant. Iseult s’étant prévue une journée studieuse j’ai accepté de la remplacer et de visiter à nouveau cette grotte ludique. Dans la galerie inférieure totalement remplie d’eau sur 30 à 60cm d’eau nous porterons en deux aller et retour les enfants sur le dos et les deux kits. Au débarcadère après quelques marches la galerie continue spacieuse et ne monte que très doucement. A notre arrivée dans la salle inférieure nous n’ observerons que deux 2 chauves souris qui volaient. Une autre était endormie mais aucune autre dans les galeries d’entrée. Au niveau du ressaut les enfants s’aideront de la corde moulinée par Antoine depuis le haut. Pour le passage de la passerelle il faut se sécuriser à la main courante en câble inox. Pas facile de cheminer sécurisé au câble avec ses longes lorsque votre petite taille d’enfant vous laisse suspendu. Dans les boyaux, bien plus à l’aise, tous les trois profitent de leur avantage. Après quelques hésitations tout en suivant le courant d’air, nous débouchons dans une galerie plus aisée au niveau des cheminées. Quelques passages bas plus loin (laminoirs) nous voilà dans la grande faille. Un petit puits permet de redescendre dans la galerie principale (grand Canyon). Pour descendre ce P6, Antoine « mouliné » les enfants un par un. Je reste en opposition  à mi-descente et sécurisé sur la corde fixe pour éviter par une simple déviation manuelle les obstacles. Après la boue séchée un lit de graviers nous mène jusqu’à la boite aux lettres (avant le siphon terminal). Les enfants criant famine nous rebroussons chemin jusqu’à la partie la plus sèche de la galerie et posons les affaires pour le pic nique. Les sandwichs puis les gâteaux ou chocolats sont vite engloutis. Le reste du retour s’effectue sans soucis, avec toujours le portage dans la rivière d’entrée. Nous serons restés quatre heures sous terre. Le temps est vite passé! Nous laverons le matériel dans le Gave de Pau à la base de loisir de St Pé et seront de retour sur Pau dès 16h par un bel après-midi.

Alain

Suite à la proposition de Paul D d’une sortie à la Petite Bidouze pour ce Dimanche 12 avril 2015 j’hésite à me joindre à la troupe encore inconnue la veille au soir. Etant fatigué par mon samedi souterrain je décide de délaisser les grandes randonnées solitaires et j’appel Paulo en soirée. Je ne connais pas encore cette petite traversée souterraine classique du Pays Basque efféctuée le plus souvent en mode canyon. Il me rassure sur le caractère ludique, pas trop aquatique et la durée modeste de cette traversée. Jean-Pierre, frère d’une éminente membre du club a déjà prévu de venir. Nous serons aussi accompagnée de deux randonneuses (Chantal et Sylvie) pour la logistique post-traversée. On se regroupe de bon matin (10h) sur Oloron et nous voilà partis par une belle journée ensoleillée sur les routes du Béarn puis du Pays Basque en direction du col d’Ahusquy, à cinq dans la Kangoo de Chantal. Avant le col et la jonction avec la route de Aussurucq nous profitons depuis la route de la vue sur le précipice et sa vallée. Après le col nous quittons la route en empreintant une piste descendant un vallon qui nous mène au Cayolar d’Istaurdy. On laisse alors à notre droite la piste d’accès au TH2 et continuons jusqu’au plateau Elsarréko Ordokia. Au bout du plateau (grande clairière avec la bergerie « Pagolen Olha » au fond à gauche) nous posons la voiture. On se change et les randonneuses nous accompagnent jusqu’à la doline d’entrée. Depuis la voiture il suffit de marcher 200 m vers le nord en continuant la piste en forêt, en passant devant la prise d’eau et de chercher une doline située 30m sur la droite. Si on tourne trop tôt après la cabane de pompage nous tombons sur le ruisseau qui ramène sur la doline d’entrée. Aujourd’hui cela ruisselle à peine. Nous finissons l’harnachement dans la chaleur de la doline et nous nous glissons dans la grotte avec plaisir. Un passage bas se présente tout de suite puis la galerie revient à taille humaine. Le ruisseau récupère sur sa droite un petit affluent qui lui aussi coule. Le joli canyon ludique commence rapidement. Paul nous avait parler de la petite Bidouze comme d’un canyon à caractère féminin. En effet tout est lisse, rondeur, blancheur. Il suffit de caresser et … Bon stop reconcentrons nous il y a tout de même des puits! Nous installerons cinq fois la corde pour une jolie cascade et divers puits ou ressauts. Deux siphons sont à éviter en passant par un shunt fossile en hauteur. En bas de chaque ressaut il existe une vasque mais jamais assez profonde pour sauter en toute sécurité. En bas du dernier ressaut, après la grande vasque, on aperçoit déjà la lumière du jours puis le ciel bleu à travers les feuillages de printemps. Merci à Paul et JP de m’avoir remontré le BAB de l’équipement de rappels simples. Nous prenons juste le temps de ranger le baudrier et le haut de combinaison dans les kits ou sherpas et de se désaltérer. Nous pouvons soit remonter par un long chemin sur la droite en sortant de la cavité soit par celui de gauche qui remonte plus raide avec son passage de l’ancienne échelle (corde maintenant) pour franchir la partie en falaise. Je laisse deviner l’option choisie. Toujours est-il que nous rejoignons sans difficulté le plateau boisé et le chemin qui nous avait amené à la doline d’entrée. A la voiture nous retrouvons les randonneuses déjà de retour de leur ballade sur le plateau. Elles ont juste eu le temps d’installer des couvertures sur l’herbes non loin du parking. Néanmoins nous nous trouvons un autre joli coin herbeux près de la bergerie (encore fermée à cette saison) sous un bel arbre (la logistique suis en Kangoo). Nous enlevons nos combinaisons et mettons le tout sur des séchoirs au soleil. Le pic nique champêtre peut commencer. Dans la douceur printanière les dégustations suivent tranquillement leur cours tandis que les nuages commencent à s’accrocher sur les cîmes sud-ouest. Il est temps de rentrer, chacun ayant de petites obligations avant la nuit. Nous rangeons plus ou moins efficacement toutes nos affaires qui ont commencé à sécher et chargeons le tout dans le coffre. Nous quittons ce plateau idyllique avec regret (pas eu le loisir de faire une sieste!). Nous effectuons néanmoins un petit détour et arrêt à la fontaine d’Ahusquy où nous sommes petit joueurs avec notre unique bouteille à remplir. Pas eu de soucis sur le retour, par la même route.

Bonne et belle journée ludique à refaire avec les mêmes et j’espère aussi d’autres!

Alain.

Ce Dimanche 5 avril 2015 Alain B du GAS a aussi convié les AMALGAMés du GSVO pour une jolie ballade en raquette du coté espagnole de la PSM. Carine, Régis et Alain R du GSVO ont répondus présents et ont covoituré depuis Pontacq jusqu’à Arette où nous retrouvons Alain B et Bety. Il bruine un peu et nous nous posons des questions sur le beau soleil annoncé (encore un écart avec la vérité pour tondre les touristes dans les stations de ski?). Après la Mouline et les premiers lacets nous sommes sortis de la couche de la bruine mais sommes encore sous une deuxième couche! Au Bracas et même au col nous restons dans les nuages! Nous arrivons au parking du départ de la piste de ski de fond (sous le virage à 180) et retrouvons Gilbert et son chien Scotty. Pendant que nous préparons les sacs et raquettes nous apercevons entre les nuages des trouées de ciel bleu vers le sud. L’espoir renaît! Nous partons tout de même dans la grisaille avec les gants, les épaisseurs, les bonnets, la capuche. Nous passons au bord du P200 avec une couche de neige qui dépasse les poteaux et grillages de protection.

Epaisseur de neige autour du P200 au bord des pistes de ski de fond

Epaisseur de neige autour du P200 au bord des pistes de ski de fond

Les petits toits qui protègent les panneaux explicatifs sont à fleur de neige! A partir de là, le voile de nuages se lève progressivement et en haut du premier raidillon nous pouvons enfin admirer coté espagnol le ciel bleu et les étendues enneigées toutes lisses qui masquent toutes les crevasses ou les dolines du karst.

Cela se dégage! Carine peut enfin admirer le paysage grandiose.

Cela se dégage! Carine peut enfin admirer le paysage grandiose.

On se croient sur un islandis. En passant au C214 il n’y a plus de rocher ni la faille avec son puits! Plus rien qu’une pente toute lisse! Il va en falloir du soleil, du vent chaud ou de l’eau chaude avant de pouvoir y redescendre!

Régis en petit au dessus du C214. L'entrée a disparu!

Régis en petit au dessus du C214. L’entrée a disparu!

Au niveau du C243 nous retrouvons le trou souffleur au pied du sapin. On estime à 4-5m l’épaisseur de neige entre la surface et le fond de la doline. Quelques pierres supérieurs des cairns émergent encore. Le K7 est lui aussi sous la neige.

Trou souffleur du C243 en bord de doline.

Trou souffleur du C243 en bord de doline.

Nous continuons notre ballade vers les crêtes sud puis tournons face au vent vers l’est et le pic d’Anie en longeant la face nord des crêtes. Nous passons au bord d’un autre souffleur avec peut être un beau puits.

On longe les cretes avant d'admirer le pic d"Anie. Notez le trou souffleur.

On longe les cretes avant d’admirer le pic d »Anie. Notez le trou souffleur.

Part temps de brouillard il y aurait du danger! Mais aujourd’hui nous admirons en plein vent le Pic d’Anie à droite du Pic du Soum Couy.

Gilbert et Scotty devant le pic d'Anie. Ca soufflait!

Gilbert et Scotty devant le pic d’Anie. Ca soufflait!

Nous observons aussi les grappes de skieurs sur la piste du boulevard des Pyrénées. Plus bas la mer de nuages coté français masque le reste du domaine skiable de la station. Un groupe de randonneur est visible au loin au niveau de la brèche avant de contourner le pic d’Ani. Mais nous sommes là pour la chasse au trous souffleurs pas aux sommets et nous rebroussons chemin vent dans le dos. Que de vaste étendues enneigée vers l’Espagne! Grace au GPS d’Alain B nous repassons devant le C230 et oh surprise l’entrée est totalement dégagée avec le cailloutis et l’herbe!

Régis dans l'entrée toute dégagée du C230.

Régis dans l’entrée toute dégagée du C230.

On pourrait y descendre sans problème. Un espace d’un mètre sépare les rochers de l’entrée du mur de neige. Nous nous y installons pour pic niquer à l’abris du vent.

Entrée du C230. Le courant d'air a fondu toute cette couche

Entrée du C230. Le courant d’air a fondu toute cette couche

Le ventre plein nous repartons en suivant un cheminement proposé par Alain B entre combes et vallons.

Un autre souffleur d’un trou connu est repéré. L’un des vallons emprunté pourrait être à l’aplomb de notre rivière souterraine tant convoitée. Nous rentrons en passant par la zone du C50, puis rejoignons l’itinéraire de l’aller au niveau du P200. Jolie boucle! Nous croisons deux randonneurs en raquettes qui remontent nos traces.  Le retour au parking s’effectue dans une neige lourde! Voilà finalement nous avons rencontré le soleil annoncé et la couche de crème solaire mise un peu trop tardivement évitera juste les coups de soleil trop violent. Mais nous avons tous pris de belles rougeurs. Ah il faut toujours se méfier du vent frais et des nuages. En tous cas merci à Alain B pour cette belle ballade dans ces lieux qu’il connaît en toute saison! Cela donne envie de revenir et peut être pousser plus loin pour gravir le Pic d’Anie ou alors visiter l’immense lapiaz coté Espagnole.

Alain G.