Suite à la proposition de Brigitte par email en début de semaine quatre autres membres du club ont répondu présents à l’appel de la neige ce dimanche 8 février 2015. Il y avait Brigitte, Valerie, Elvia, Jean-Louis et Alain. Nous nous sommes retrouvés sur Oloron (au stade) pour regroupement en deux voitures (la prochaine fois nous ferons mieux car nous aurions pu tenir dans celle de Jean Louis seulement). Nous sommes partis du Braca en suivant le bord d’une piste de ski de fond par un temps un peu gris, mais avec quelques percées timides du soleil (il parait qu’il était là à la station le matin). Les arbres sont encore emmitouflés de leur gangue de neige. Même si le soleil ne se montre pas encore cette blancheur nous ravit. Nous montons et descendons sur un profil de ski de fond de difficulté moyenne. Arrivés au bar de l’Ours le soleil se cache toujours mais il n’est pas loin. Ce coup ci cela grimpe bien et les talonnettes ne sont pas inutiles. Nous restons sur le bord droit en remontant la piste en suivant celle la plus à gauche de la station. Après les premiers efforts certains se contentent de la sous couche vestimentaire. Bien rangés nous évitons les premiers skieurs sans soucis. Le soleil se montre enfin, tout le monde se déshabille un peu plus. Mais cela ne dure pas, les arbres se raréfiant et la piste devenant plus exposée, une bise commence à souffler! On remet vite fait les coupes vent sur le dos, les gants et moufles, puis les capuches. Cela souffle de plus en plus et la petite neige fine et soufflée qui se dépose sur la piste damée rend parfois l’accroche des peaux aléatoire. En s’aventurant sur les abord de la piste nous comprenons que la couche est épaisse, pas encore tassée. Faire la trace dans cette neige nous aurait occupé encore plus longtemps! Mais on fini par arriver au sommet (du télésiège, car trop froid pour monter à l’antenne du Soum Couy). On enlève les peaux, un peu à l’abri du vent, derrière la guitoune d’arrivée du télésiège, et préparons les ski pour la descentes. Nous choisissons une descente tranquille par le boulevard des Pyrénées. Nous effectuons un léger crochet par la tête sauvage. Mais la couche est telle que le panneau sens interdit est invisible et les dolines sont toutes comblées et disons même non visibles: il n’y a plus qu’une grande combe. Nous continuons la descente et nous nous arrêtons pour la pose casse-croûte dans un vallon. Il fait toujours bien froid mais abrités du vent et au soleil nous pouvons retirer les gants. Avant de repartir on utilise les pelles pour analyser les couches de neige en tranchée (qui servira à d’autre usages). Mais pas d’exercice ARVA pour cette fois. En poursuivant la descente nous finissons par retomber dans la couche de nuage et nous perdons Jean Louis. A la station toujours pas de Jean-Louis. Nous descendons (parfois poussons sur les battons et nous exerçons au pas du patineur) jusqu’au bas des pistes du coté de la cabane de l’ours. Jean-Louis nous attendait juste à coté de la terrasse du café. En fait en repartant du pic-nique ses skis on fini par botter et Jean-Louis a du s’arrêter pour détacher des glaçons de ses skis. Comme le soleil est revenu nous nous offrons un petit café en terrasse, agrémentés de tartes maisons. Jean-Louis semble connu dans le coin! Après cette longue pause nous décidons, le soleil faiblissant, de rentrer au Bracas. Cette fois sur les pistes de ski de fond le pas de patineur est de rigueur. Si là météo reste clémente on se donne rendez vous  pour le samedi suivant pour une virée rando ski coté de la vallée d’Ossau et peut être un peu de spéléo classique dimanche 15 février.

Alain.

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